Marie BURON

Interview de Marie BURON
coordinatrice des Festivités de la Ville de Wavre

Marie Buron en bref…
Mariée et heureuse maman de quatre enfants, Marie Buron vit à Jauchelette entourée de sa famille. À 37 ans, cette ancienne joueuse de volley-ball en National 1 croque la vie à pleine dents ! Passionnée de sport, elle l’est aussi de son métier... Rencontre avec la coordinatrice des Festivités de la Ville de Wavre.

Bonjour Marie, quelle fonction occupez-vous à la Ville ?
Bonjour ! Je suis coordinatrice des Festivités depuis fin septembre 2010, date de la création du poste. Cela fait bientôt cinq ans maintenant que j’occupe cette fonction.

Vous êtes donc la première coordinatrice des Festivités de la Ville de Wavre ?
Oui effectivement ! Avant 2010, il n’y avait pas de Cellule Festivités à proprement parler. D’ailleurs, j’ai d’abord passé une première interview auprès de l’administration pour un poste dans la Communication. Entretemps, Françoise Pigeolet, l’Echevin de la Culture et des Festivités, souhaitait créer un service à part entière pour les festivités. Étant particulièrement motivée à exercer cette fonction, c’est finalement pour ce poste que j’ai été engagée.

Quelles études avez-vous suivi pour pouvoir exercer cette fonction ?
J’ai fait un master en Communication, que j’ai ensuite complété d’un master en Gestion, le tout à l’UCL.

Rassurez-nous, vous n’êtes pas seule à coordonner les événements de la Ville ?
Oh mon dieu non ! Avant 2010, Thierry Heymans était seul pour l’Échevinat de la Culture, du Commerce et des Festivités. De 2010 à 2015, la Cellule Festivités est passée de quatre à sept personnes. Aujourd’hui, elle se compose d’une équipe « technique » de trois hommes et de quatre collaborateurs, dont une personne à mi-temps.

En quoi consiste le travail des « Festivités » ?
La Cellule des Festivités est à la source de l’organisation des événements de la ville. À la demande du Collège communal ou d’organismes tels que des associations, asbls, écoles ou académies, nous mettons les projets en place de A à Z. À côté de ces dossiers, nous apportons également une aide logistique à qui le demande, dans la mesure de nos capacités et de notre agenda bien chargé !  

Vous nous parlez d’agenda… Existe-t-il une journée type aux Festivités ?
Franchement, c’est très rare. Même si mes journées commencent toujours par le traitement de mes e-mails, elles se poursuivent généralement de façon improvisée ! En plus des tâches fixées, des demandes de dernière minute et parfois quelques petits imprévus se glissent dans l’emploi du temps. Il faut pouvoir jongler avec tout cela, sans oublier les événements en eux-mêmes qui « bousculent » pas mal un horaire soi-disant « classique ». Quoi qu’il en soit, c’est une réelle volonté de notre part de rester un service joignable à tout moment. La preuve, la porte de mon bureau reste toujours ouverte ! Nous faisons le maximum pour rendre service, c’est un des rôles principaux de l’administration.

Parlons des événements justement, pouvez-vous nous en citer quelques-uns ?
Il y a des événements annuels comme la Saint-Nicolas, Wavre au Cœur de l’Hiver, Wavre au Cœur de l’été, le Théâtre au Château, le P’tit Cirq’ en Palc, les cinémas en plein air ; et d’autres bi-annuels comme les Macas d’Or, l’Art du Commerce… En tout, nous organisons à peu près une trentaine d’activités chaque année en plus de tous ceux auxquels nous donnons notre soutien.

Quels sont les avantages de votre fonction ?
La variété des projets, les nombreuses rencontres, la collaboration avec les autres services de la ville et les associations. J’éprouve énormément de joie à exercer mon métier, c’est un job privilégié. Nous travaillons dans une ambiance festive, nous apportons du plaisir aux gens ; c’est réellement épanouissant ! Même si certains dossiers se répètent, chaque année des nouveautés apparaissent et permettent d’aborder l’événement sous un autre angle, ce qui est très enrichissant. Et puis, pouvoir prendre possession de l’Hôtel de Ville et le métamorphoser pour y organiser une festivité c’est assez extraordinaire.

Y-a-t-il quand même des inconvénients ?
Oui, bien sûr, travailler dans l’événementiel n’est pas de tout repos. Le fait de pouvoir être joignable non-stop et d’avoir une charge de travail qui augmente continuellement est parfois éprouvant mentalement et physiquement. Il y a très peu de temps morts, aussi il faut savoir passer rapidement d’un extrême à l’autre. Nous travaillons souvent dans l’urgence, ce qui est parfois difficile si l’on veut suivre à la lettre les délais et les règles de l’administration. Heureusement, nos collègues du Secrétariat général et le Collège communal en ont bien conscience et mettent tout œuvre pour mener à bien les dossiers avec nous.

Y-a-t-il un événement dont vous êtes particulièrement fière ?
La Saint-Nicolas ! Je l’avoue, c’est notre bébé… C’est un événement qui, dès sa création en 2010, a rencontré un grand succès. J’en suis fière parce qu’il offre l’accès à la culture pour tous. C’est un événement magnifique qui émerveille le public – petit comme grand – et le rend heureux. Entièrement gratuit, comme presque tous les événements de la ville d’ailleurs, il permet aux enfants et aux parents de vivre un moment magique. D’ailleurs, une petite fille de 10 ans m’a dit un jour : « Même si je sais que Saint-Nicolas n’existe pas, j’ai envie de continuer à y croire quand je vois toute cette magie ». C’est le plus beau des cadeaux !

Pour conclure cette interview, avez-vous une anecdote ou un fait marquant dont vous souhaiteriez parler ?
Pour ne pas changer de sujet, restons sur la Saint-Nicolas en 2010 ! Nous avions prévu 1000 sachets de bonbons à offrir aux enfants et ce, sur les trois jours que compte l’événement. Ce n’était que la première édition et pourtant, nous avions déjà rassemblé plus de 3000 personnes. Je me souviens encore de notre panique lorsque, le samedi après-midi, nous découvrons qu’il ne reste que 200 sachets à distribuer. Du coup, après avoir dévalisé les rayons de confiseries des magasins, nous avons vite reformé des sachets, le tout, cachées dans les coulisses juste derrière le trône. Quel souvenir !

Merci Marie pour cette interview !

 

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